Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en agissant sur les principaux facteurs de risque, tels que le tabac, l’alcool, l’alimentation, l’activité physique, les expositions environnementales, ou encore la vaccination… Pourtant, les possibilités d’agir restent inégalement réparties selon les territoires et les conditions de vie des populations.
En agissant en amont, la prévention primaire constitue un puissant levier pour diminuer l’incidence des cancers. Un enjeu majeur concerne la réduction des inégalités sociales et territoriales. Pour de nombreuses localisations cancéreuses, l’incidence, la mortalité et le pronostic varient selon la situation sociale des individus. Cela traduit des différences d’exposition aux facteurs de risques mais aussi d’accès à la prévention et aux ressources favorables à la santé.
Le développement de la prévention primaire suppose une mobilisation coordonnée de l’ensemble des acteurs : institutions, collectivités, professionnels de santé, acteurs de la prévention, de l’éducation, du social, de l’environnement, de la recherche… |